Société : Les usagers de l’avenue Lumumba se plaignent de l’État actuel de cette avenue dont les caniveaux sont quasiment bouchés.
La ville de Kinshasa rencontre actuellement d’ énormes difficultés en termes d’infrastructure routière. Ceci s’explique par le non entretien des caniveaux.Le cas de l’avenue Lumumba reliant l’avenue de l’Université au niveau de l’arrêt Kapela à Yolo-Sud dans la Commune de Kalamu, au Boulevard Lumumba à la hauteur de la 12ème rue dans la Commune de Limete est éloquent.
Cette avenue joue un rôle très important du fait de son emplacement en plein centre-ville et aussi, un raccourci pour les automobilistes, car son prolongement de l’autre côté de la commune de Kalamu facilite l’accès à Mariano par l’avenue Mompono, permettant ainsi de déboucher sur Ngiri-ngiri, Kasa-Vubu jusqu’a atteindre la commune de Bandalungwa.
Au cours des années antérieures, son délabrement très avancé a causé d’énormes ennuis aux usagers de cette route jusqu’à sa réhabilitation qui l’a rendue praticable jusqu’à présent à la suite d’un bétonnage depuis l’avenue université jusqu’au-dela la rivière qui sépare Mombele et Limete à plus de 20 mètres.


Cependant , les riverains ainsi que les usagers de cette artère déplorent à ce jour, l’état dans lequel se trouvent les caniveaux qui sont bouchés et remplis des bouteilles en plastique et autres objets de plusieurs natures entraînant par voie de conséquence le débordement des eaux usées qui ne peuvent que stagner sur la chaussée, rendant celle-ci impraticable dans le tronçon entre les avenues Kunzulu et Mbee à Mombele/Limete. Ces eaux très sales répandent une odeur nauséabonde constituent un danger criant pour les habitants environnants, exposés aux diverses maladies mêmes les passants ne sont pas épargnés . Et pourtant un simple curage résoudrait à coup sûr cette situation qui perdure.
C’est un constat très amer, car tout le monde ignore qui en est le responsable numéro 1, partant du Chef de quartier jusqu’au Gouverneur, en passant par le Bourgmestre de la Commune de Limete.
En outre, à la place Mbee, les débits des boissons y fonctionnent comme si rien n’y était avec des tables de clients superposées sur ces eaux puantes qui accueillent également les petits clients des boutiques installées dans ces lieux. Chose inadmissible!
L’œil du Rédacteur interpelle les responsables de la Commune de s’y pencher et de ne pas attendre que la chaussée se détériore encore, sachant que plus les eaux trainent sur la chaussée, plus celle-ci se dégrade. Pouvez-vous imaginer le coût qu’occasionnerait sa réparation ? C’est bien beau de construire des infrastructures routières , soient-elles. Le plus important est d’en faire le suivi.
Qu’on se le dise !
La Rédaction.
